Ascendance
studio album – 2017

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Lyrics

Nulle force défiée ne nous arrêtera

Sens le mal
Sous la lame
L’heure où l’ire nous fâche

Somment nos mots
Sonnent les chocs

Craignent
Nos crânes de craie
Les fragments de revanche
Mais déjà l’oubli les hache

Selle l’animal
Serre lanières
Sans anicroche

Nulle force défiée ne nous arrêtera
Mais dès lors ombrage nous voile

Gare à karma!
Filer ses ailes avant qu’elles ne sombrent et nous écachent

Vaines au mieux
Vénéneuses
Viennent au feu
Vénielles, nos âmes

Sans faille
Il le fallait

Gare à karma!
Nul ne le fuit ailleurs…
Ses filets sur nos têtes volent

Vaines au mieux
Vénéneuses
Viennent au feu
Vénielles, nos âmes

Sans faille
Il le fallait

Nourri l’échec qui questionne les astres
Peur inerte du ciel fragile agit
Ou est-ce l’espace qui pèse?

Nulle prophétie à se plier en quatre
Des gestes passés balancent nos vies
Eux lestent, lestent, lestent

Carnage aux pavés salis
Quand leurs chiendents de mâtins impavides salivaient
Esclaves ou exploités là, où est-ce bas? Eux blessent!

Crime pour une salve ici
En crachin dans nos matins s’épanchera mais il le fallait
Où espoir, à l’Est, Ouest, bas, ne cessera?

Gare à karma!
Filer ses ailes avant qu’elles ne sombrent et nous écachent

Vaines au mieux
Vénéneuses
Viennent au feu
Vénielles, nos âmes

Sans faille
Il le fallait

Gare à karma!
Nul ne le fuit ailleurs…
Ses filets sur nos têtes volent

Vaines au mieux
Vénéneuses
Viennent au feu
Vénielles, nos âmes

Sans faille
Il le fallait

Sèves suivent un cercle qui nous cerne
Mais loin la ligne le cache

Silence, chaos
Sang et eau
S’équilibrent et se tâchent

Sèves suivent un cercle qui nous cerne
Mais loin la ligne le cache

Silence, chaos
Sang et eau
S’équilibrent et se tâchent

Sèment ces germes
Sèment ces gemmes
Ces êtres que nous sommes les lâchent

Serpents, oiseaux
Serres et os
S’inversent mais rien ne gâchent
Sèves suivent un cercle qui nous cerne
Mais loin la ligne le cache

Hurle combat
En écho sous mes pas
Pour mon mal ou à mon avantage

Encore une fois
L’étau resserre nos voix
Nos armes font le pari que ça passera

Encore une fois
Nos peaux ont fait leur choix
Que système sibyllin recrachera

Hurle combat
Impression de déjà
Vécu, avalé ou davantage

Gare à karma!
Filer ses ailes avant qu’elles ne sombrent et nous écachent

Vaines au mieux
Vénéneuses
Viennent au feu
Vénielles, nos âmes

Sans faille
Il le fallait

Gare à karma!
Nul ne le fuit ailleurs…
Ses filets sur nos têtes volent

Vaines au mieux
Vénéneuses
Viennent au feu
Vénielles, nos âmes

Sans faille
Il le fallait

Dans l’humus du monde repose la boue
De fanes humides la mousse repousse mais sous
Cette humeur douce mordent racines toujours
Qui s’approchent en préface, l’ère s’amorce

Scrute, inspecte
Stupeur suspecte
Fibres affleurent
S’établissent s’étalent
Stolons, spores…
Stop

Dans l’humus du monde renaissent un jour
De souches du mal humain les pousses, autour,
L’Homme en mouche s’affole s’avoue en trouble
Aguicheuses qui ne s’arrachent, elles s’accrochent

Saints sépales
Inspirent, m’aspirent
Stagne extase
Expressives stigmates
Stop, stop

Leurs corolles éblouissent
Leurs symboles luisent aussi
Lucioles oubliées soufflées sur nos yeux
Savent et savourent le danger de leur feux
S’adressant à nos vœux

Dames camaïeux de dahlias
Et camélias captent nos âmes
De leurs mourons mandent nos bras
Nous suivons l’arôme de l’appât

De l’humus du monde
Fœtus horticole
Ne pousse jamais noble

Dans l’humus du monde renaissent un jour
De souches du mal humain les pousses, parcourent
Gorges à bouches, plantes de pied aux amours
Dînent nos corps, absorbent tout
Tels carnivores dévorent
Nous arborent en écorces

La saison est finie
Mais renaîtra à l’infini

Dames camaïeux de dahlias
Et camélias captent nos âmes
De leurs mourons mandent nos bras
Nous suivons l’arôme de l’appât

L’aube d’une aubaine
De lumière baigne
Pépinière d’aubépines, empyrée sur terre
Ses épines s’égrainent là et l’aurore espère
Pionnière de centaines
L’aube d’une aubaine

A l’aube d’une aubaine
Et l’aurore espère
A l’aube d’une aubaine

Approche
Vapeur d’amer aptère
Auteur d’âme se tait, se terre
Se perd dans les artères

Laisse toi faire

Approche
Vapeur d’amer aptère
Auteur d’âme se tait, se terre
Se perd dans les artères
Laisse-moi faire

Amène la soif au bout des doigts
Laisse-moi faire
J’ai la sève qui nous servira

Il paraît qu’il faudrait compte et constat
Que les consciences se taisent
Savoir, chair et thèse
Laissés à l’assaut
Il paraît que ce n’est que conte marqué d’effroi

De tâches en pléonasmes
Peau se pare de spasmes
Laissant las de mots
Il paraît que ce n’est que conte et effroi
Je marque sans en avoir l’air d’un art délétère
Le cautère et la foi

Lettres noires
Au delà de s’écrire
Que laissent-elles voir
Ici dessous l’histoire ?

L’ être sépia?
L’ode l’appelant à venir
Incante-la

L’un sent
Que l’autre voudrait savoir
Croquer le secret
Crayonner le grimoire sacré

L’autre sait
Que l’encre glisse et glace
L’essence du message mais
Le sens dissimulé sous les cendres
Se fait attendre

Lui, fait
Son effet le mutisme, néfaste
C’est qu’il refroidit, efface
Affadit le philtre,
L’urgente théurgie
Régissant patience et chapitre
Sans donner le titre

Clandestine lutte intestine n’existe pas
Ton délire tiré vers le bas
Sans but ni thème je t’aimais pas
C’est mieux ainsi
Après la guerre, le reliquat

Lettres noires
Au delà de s’écrire
Que laissent-elles voir
Ici dessous l’histoire ?

L’ être sépia?
L’ode l’appelant à venir
Incante-la

Ecoute encore complote l’anecdote
Et à quel cou, sur quel compte elle pendeloque
Feint, diffame
Si affamée à faire la fable

Ecoute encore complote l’anecdote
Sur qui elle court, de quels codes elle se dote
D’alpha à fin
De phrases affables elle fausse la fame

Aux airs livrent lèvres populaires
Leurs bacilles poix de cerveau
Poison passion des hères
Seule, progresse pandémie de mots
Informe, enferme, forme bulle de verre
Formule nos courants mentaux
Nos âmes quittent leur rivière

Quel faible faussement parfait,
Quel affamé fera la fable, infâmera les faits?
Infectera jusqu’à ma foi ?

Tous ont perdu le fil, l’affect
Vendu l’antidote, le vrai
De vagues remèdes s’altèrent et se taisent
Intimes muets
Les seuls que j’ai,
Liens indemnes, se resserrent

Ecoute encore complote l’anecdote
Sur qui elle court, de quels codes elle se dote
D’alpha à fin
De phrases affables elle fausse la fame

Vois, ville de vice se surveille,
Saigne
Voyeurs cœurs de robots,
En ruban, enserrent la scène

Tous ont perdu le fil
L’affect
Vendu l’antidote, le vrai
Le dialogue, l’après

Rumeur se réveille
Tard travaille à la chaîne
D’horreur à oreille
Le bruit raille loin s’essaime
L’ampleur qui s’enraye
L’heure d’une faille du système ?

Ecoute encore complote l’anecdote

Tous ont perdu le fil, l’affect
Vendu l’antidote, le vrai
De vagues remèdes s’altèrent et se taisent
Intimes muets
Les seuls que j’ai,
Liens indemnes, se resserrent

Vois ! Sinécure est d’or !
Pire, admire, en adepte dévore !
Vois s’il n’est de raccord
Entre cœur et regard…

Fiévreux air mélodiant dans l’atmosphère
Alors que tout démarre au soir clair
De pavés transpirant l’orage envolé
Là, d’une ruelle en décor
Qui m’appelle sous la lune charnelle ?
L’oxymore à la grâce sonore
Une douceur au curare
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Elle me désarme
Alarme l’émoi
Aime sentir
Son charme battant sous ses pas
Elle les désarme
Carmin et bas
Drames attirent
Madame cœur insane incarne
Elle me désarme
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Madame, Madame, Madame,
Matoise magistrale
M’absorbe dans le cadre
Madame, Madame, Madame,
M’absorbe dans le cadre
Que les tourments m’emmènent je veux voir

Mais scellé à sa peau le sort se débat
Sanglant à son jeu une sainte saveur déçue
Sonne le beffroi
Oh sauve toi !

La cadence accélère… Cloches, clefs… Cachottière
Accomplit la sentence, clame silence
Madame malmène
Maquille, masque, aime
Malsaine scène pathogène
Où le malheur a sa reine
Quand s’égrènent les couloirs
Que les tourments m’emmènent
Je veux voir
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Abat leurs armes
Les fait appâts
A sertir
Son charme battant sous ses pas
Elle me désarme
Carmin et bas
L’âme attirent
Madame cœur insane incarne
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
La cadence accélère… Cloches, clefs… Cachottière
Accomplit la sentence, clame silence
La cadence accélère… Cloches, clefs… Cachottière (Madame malmène)
Accomplit la sentence, clame silence (Maquille, masque, aime)
La cadence accélère… Cloches, clefs… Cachottière (Madame malmène)
Cloches, clefs… Cachottière (Silence) (Maquille, masque, aime)
Accomplit la sentence, clame…
La cadence accélère… Cloches, clefs… Cachottière (Madame malmène)
Cloches, clefs… Cachottière (Silence) (Maquille, masque, aime)
Accomplit la sentence, clame…
Silence… Silence… Silence…
Silence… Silence…
Silence…

Vogue
Au vague syncopé éclair
Aiguillage 0/1, trait/point

Gronde
Grêle cœur, tonnerre
Cage salutaire s’est tue davantage

Invoque
Tente soliloque, prière
Pâles présages : plusieurs, un, aucun
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Auprès du raz
D’ondées blanches d’oraisons s’est troublé le passage
Seul nous relie ce code salvateur même si dérisoire
Il ne s’éteindra
Aide m’atteindra
Du fond du brouillard
Si je reste là de l’océan d’horizon l’otage mais sage
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Pleure
Pluie, peur persévèrent
Sauvetage de rêve à rivage

Tarde
Talent de noyer ses nerfs
Sabordage de rouge et de rage

Griffe grège visage
Et grèvent les cordages de courage condamnés
Écume de l’ire
De plus grave ma peau de proie
Je ne dénie pas
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Auprès du raz
D’ondées blanches d’oraisons s’est troublé le passage
Seul nous relie ce code salvateur même si dérisoire
Il ne s’éteindra
Aide m’atteindra
Du fond du brouillard
Si je reste là de l’océan d’horizon l’otage mais sage
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
L’ocelle du ciel caché
Le guide oscillant est cassé
Comment la réponse se décèle
Alors que seul et sillage effacé
Se lamentent au clair de la lampe
Mes sens qui ne se rappellent ?
Etanche mémoire je lamelle
Cisèle, lamine le limon qui la hante

Sors-moi de là !
Mais grèvent les cordages de courage condamnés
A l’eau me livrent, au noir m’abandonnent
Ecume de l’ire, de plus empoisonne espoirs
De nous revoir

Après le raz…
Ici pourrons-nous nous revoir?
Après le raz…
Limpides mais inanes sont les mots que j’épellent

Auprès de moi
Comme derrière l’horizon
Prolifèrent les mirages

Après le raz…
La peine est là

Limpides mais inanes sont les mots que j’épellent

Dort masse falote
Toute une conscience à sculpter
De la figure au profil
Pèse natale amorce
D’un résidu ou d’un hile
Qui en devient une entrave

Tu sais qui te traque
Tu sais qui te traque

Héritage qui rend fragile
Et grave, provoque (tu sais qui te traque, tu sais qui te traque)
Cicatrices sous forme fossile
Qu’on n’aurait pas voulu voir

Tu sais qui te traque
Tu sais qui te rattrape
Tu sais qui t’attaques
Tu sais qui t’attaques
Tac tac tac tac !
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
En matière statuaire opaque
Dans laquelle, en gel, sommeillent ataviques attaques
Je veille un sort en deçà (t’attendent)
Qui survit (t’attachent) sûr de soi (ataviques attaques)

Que ce sel saturé intact
De sensorielles séquelles sérielles : ataviques attaques
Tel un siècle en sable
S’évanouisse derrière moi!
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Arias galopent
Dans ma confiance à l’arrêt
D’argile et en somme fissile
A laquelle s’évoquent
Egratignures infantiles
Terrées au fond d’un tiroir
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
En matière statuaire opaque
Dans laquelle, en gel, sommeillent ataviques attaques
Je veille un sort en deçà
Qui survit sûr de soi

Que ce sel saturé intact
De sensorielles séquelles sérielles : ataviques attaques
Tel un siècle en sable
S’évanouisse derrière moi!
– – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – – –
Craque l’envie rouge dans les rouages d’un âge passé

Craque l’envie rouge dans les rouages d’un âge passé
Que le temps s’écroule si je craignais de l’affronter
Carcasses de souvenirs il sait préparer
Maquiller, recueillir
Enterrer puis mentir
Il m’a gavée lestée
De cauchemars, atone laissée
Grandie pour le délaisser
Je prends forme et effet

Assez forte pour imprimer ma pierre
D’une scandaleuse folie d’être là
Pour penser que la lumière de l’avenir lime les fantômes saufs
Et les motifs de griffes qui encore crissent
Fait de mon dessein des ailes de Victoire
Et mon cœur une dentelle de mémoire

Sceller sous la langue les mots
Les glisser au fond de l’estomac
Coma vocal, langages mentaux
Éthérés en pensées de santal
Messagères médicinales
Oh poussières, poussières portez-les

Zéphyr à plat
L’automne sait pourquoi
Tu pourrais ne pas m’entendre

Indices à l’Absent murmurés
Aiguisent mes instincts embrumés
Esquissent mes espoirs abîmés
Souffles de voix attaquent tangue ma tête attachée à toi, toi

Je suis sage
Attends l’écho de ta bouche close
Salive songes
Avale une dose d’espoir que j’ose :
Fébriles sœurs
Étreignant l’osmose des liens éclos
L’émoi émane des âmes diaphanes

Chaque pacte engage
Oyez au foyer haut voyage imagé
Fautes et faits

Aux habits familiers
Haut s’ haïssent amis mais
Il y a mille années alliés

Fautes et faits
Oyez au foyer haut voyage imagé
Chaque pacte engage

Oyez au foyer haut voyage imagé
Des ouailles noyées
Des halos ailés, double et divinités
Aux ouailles damnées
A l’eau noyées

Sœurs du ciel originel
Lune et l’autre élisent ellipses
Autour descendance constelle
Pourtant l’opaline conspire
Elle, jalouse
Déjà las de sa lumière subliminaire, suggère :

“Changent les anges en malheur
Que jamais n’arrive cette heure
Crois-moi
A menace éteinte, bon choix”

Ainsi sale alliance se scelle
Invoquant l’infanticide
Sac captieux peuplé de pierres
Fait celle qui éclipse ses filles
L’autre gênée
Ose un geste : que désagrège nœud précaire, libère

Mère de lumière
De désespoir se pare
Car fier pacte stellaire
La fait meurtrière
Des ouailles damnées
A l’eau noyées

Ces mots engageaient
“Crois-moi
A menace éteinte, bon choix”

Bientôt mer dissipe suaires
La blême glorieuse siens délivre
La blonde amère déblatère :
“Dès lors mon orbe t’est interdite”
A jamais
Agitées, de leur collusion s’écœurent et colèrent

Mère de poussière
De clairs regrets se pare
Car fier pacte stellaire
La fait meurtrière
Des ouailles damnées
A l’eau noyées

S’ouvrent sacs sur le sable…

Sel, liquide et froid
Se respirent d’en bas
Des abîmes la vie bat
Se ranime la soif

Ascendant changement

“Corps encore tiraille
Nos gènes en bataille
Or colore écailles
Iode gorge nos entrailles”

Ascendant changement

Flot de billes s’entrebâillent
Enfants guéris
Dans leurs yeux salins silencent des océans clairs
Brillance dermique
Résurgence ardente des aïeux métamorphose meilleure
Que leur histoire

“Corps encore tiraille
Nos gènes en bataille
Or colore écailles
Des eaux
Sommes l’animal royal”

Leur histoire,
Conte d’hier

Ascendant changement

Music Sceau de l’Ange

Lyrics Céline de l’Ange

Engineering
Studiofield
by Trashfield
Mixing and mastering
The Basement Recording NC
by Jamie King
Artwork
Céline de l’Ange
Label
Sortilège Metal Prod’

After several years of work, « Ascendance » the band’s second album is released in March 2017 . Taking good care of the production, the mixing and mastering of the album have been entrusted to Jamie King (The Basement Recording NC), a reputed American sound engineer, notably Between the Buried and Me’s producer of choice.

Progressing through 10 tracks which composition and arrangements are carefully crafted, this new album illustrates the open-mindedness and eclecticism of the band through a rich and nuanced Progressive Metal, nest of a colorful female voice, going from the softer to the most animalistic tones.

The lyrics, still in French, also go further in their dreamy esthethics reminiscent of impressionists paintings, developing themes essential to human relations such as communication, transmission and the mind’s maiden voyage.

A first track of the album called « Epineuse saison » was unveiled through a music video directed by Brice Hincker of C.H.S Prod (Smash Hit Combo, Deficiency, Keys and Promises, Fallen Joy, Slubox, Mass Hysteria…) in July, 2016. As a second excerpt, « Karma », opening track on the album was uploaded in December, 2016 as a lyric video. To accompany the release of the album, 2 additional lyric videos are unveiled in March and April 2017.

In May 2017, the band shot a second music video, again directed by Brice Hincker, and released in September 2017!

Phénomènes
studio album – 2011

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Lyrics

Rien de plus urgent
Les secondes t’effacent
Je te cherche, te pourchasse
Je te veux maintenant

Mais à qui profite la nuit ?
Le prédateur ou la proie ?
La faiblesse ou bien l’envie
Quand elles se font vice et versa ?
Dans l’obscurité les indices mélangés
Jouent avec mes sens, ma folie, ma patience
Le rythme du silence appelle mon existence
A nourrir un vide immense

Mon appétit t’expose à des poursuites
Une faim subite dont je n’ai pas la fin
Plus rien ne m’importe quand
Tu m’apporterais tant
A part peut être
La capture à satisfaire

Rien de plus urgent
Les secondes t’effacent
Je te cherche, te pourchasse
Je te veux maintenant

Le souffle court au détour
D’un détail qui m’entoure
Tendue j’attends…entendue
Les nerfs étonnés

Court mon esprit plus vite que ta fuite
Ma réussite, mon courage incertains
Plus rien ne me porte quand
Tu m’apporterais tant
Seule m’inquiète
La capture insatisfaite

Suivre les coïncidences
La voie de la menace
Suggérer ton absence
Et retrouver ta trace, je pense
Ma favorite, mon apparence
Que me dépasse notre violence
Ce jeu sous influence où tout fait volte-face

Un prix, il me faudrait du temps pour l’imprimer
Mais j’prendrais le pli de me savoir aimé
Visage parfaitement glacé sur papier figé
Souvent je serais scotché, stocké dans leur entrée,
Encré dans leurs pensées, passé en revue d’été

L’exception à la règle, l’excellence à montrer,
L’exemple à éviter
J’m’affiche sur les murs blancs de ton intimité
Te fais de l’œil de velour qui pourrait résister
Sachant que j’ai tout fait pour que tu veuilles me toucher
Du doigt me dérober, des yeux me déshabiller
Sauras-tu dire assez, la mode va-t-elle passer ?
Elle ne doit pas passer !

Si un de plus me laisse tomber
Comme une feuille morte
Le vent va m’emporter

Depuis qu’il a tourné
Jamais plus il n’apporte
D’exemplaire héros né

Aura ironisée
Et demain balayée
Mon charme s’envolera
Hérotisez moi, encore
Hérotisez moi

J’ai trop suivi de conseils
Me mettre à nu aller jusqu’au delà
Me plier en quatre
Pour que mes rêves ornés d’orgueil
Ne se froissent dans le creux de tes mains
J’aurais dû être ton modèle
Je suis toujours le plus beau côté face
Regarde-moi là
Je ne cache rien derrière la feuille
Qui ne vaille un coup d’œil ou de main

Si un de plus me laisse tomber
Comme une feuille morte
Le vent va m’emporter

Depuis qu’il a tourné
Jamais plus il n’apporte
D’exemplaire héros né

Aura ironisée
Et demain balayée
Mon charme s’envolera
Hérotisez moi, encore
Hérotisez moi
Erotise moi
Erotise moi, encore

Je ne voulais pas que tu t’effaces
C’est quand j’ai dû m’approcher
Que j’ai dû prendre ta place
Mais je ne peux plus rien y changer

L’exceptionnel fait le phénomène
Ce n’est pas tous les jours
Que j’prends le devant de la scène
Pour une fois qu’c’est à mon tour
D’être l’attraction aérienne

Je m’applique à l’exercice
Pour te donner la réplique
Mais déjà tu t’éclipses
Comme chaque fois ça se complique
Autour de l’ellipse j’ai le second rôle
Mais quand je m’approche de mon idole
Et de son système
Il devient l’esquisse d’une luciole
Je l’annule et je rayonne sans oxygène

C’est le grand jour du face à face
Tu ne me marcheras plus sur les pieds
Et quoi que tu dises ou tu fasses
Je ne me laisserai plus remplacer

L’exceptionnel fait le phénomène
Ce n’est pas tous les jours
Que j’prends le devant de la scène

Je repasserai comme un souvenir
Je repasserai comme un souvenir

J’me sens tirée vers les coulisses
Et la victime d’une tragédie
Sans aucune preuve ni aucun indice
Que dans ton ombre je reste et j’existe
Dans ton ombre je reste et j’existe, dans ton ombre

Maintenant qu’tu refais surface
Que nos routes se sont croisées
J’peux plus te regarder en face
Je sais qu’tu vas m’effacer

Je repasserai comme un souvenir
Je ne voulais pas qu’tu m’effaces
Je passe

Il a fait de mon spleen un chef d’œuvre
Qui au fond m’attire et me tire comme une pieuvre
Me noie dans les eaux troubles de mon esprit
Me donne une preuve de vie hors du temps

Sans amarres
Un pied dans la mare aux songes, je plonge
Douce et amère
La tasse à boire m’éponge, je plonge

Laisser couler son absence au fond du fleuve
Car plus rien n’a de sens mais plus rien n’est épreuve
Ici je me tiens à l’abri des éclats de pluie
Du gris dans le temps, de l’ennui alarmant

Sans amarres
Un pied dans la mare aux songes, je plonge

J’ai oublié le but de la manœuvre
Si ce n’est de noyer le poisson dans l’eau
Contourner l’obstacle sans gagner l’épreuve
Il n’y a pas de miracle sous un soleil sans halo

Sans amarres
Un pied dans la mare aux songes, je plonge
Un pied dans la mare aux songes, je plonge
Je plonge

Ce sommeil de 100 ans sera-t-il suffisant
Pour passer à autre chose
Par d’autres métamorphoses ?
Abandonnée entre l’œuf et l’océan
J’erre entre rose et nécrose

Aimanter l’ancre
Et lentement repousser la surface
Aimant tellement que dans l’ombre se noient
Toutes mémoires et toutes menaces
Je m’attache à l’amarre aux songes

Un réveil dans 100 ans je n’y crois plus vraiment
Car la houle m’ankylose
Et soule et sous hypnose
Abandonnée entre l’œuf et l’océan
J’aime à scléroser la cause

La panique à bord
La rythmique au corps
La panique
La rythmique
La panique
… respirer

Elle est le fil, elle hait le feu
Elle est fragile mais pas tant que ça
Et si la vie casse au milieu
Il renouera
Perdre le fil me rend nerveux
Je suis habile je n’en doute pas
Rester tranquille je ne le peux
Il le faudra

S’aiguise l’aiguille, commence la toile
Le temps s’habille pour lever le voile

Le tissu cellulaire
Fait de la chair de la fibre textile admirée
Un filament d’existence animé
Une voile éphémère
Portée par l’air, à l’instinct attachée
D’être sous toutes les coutures parfaite
Ni tâchée, ni déchirée

Il se profile un jeu dangereux
Pas besoin de mille pour tomber bas
Et si cette fois c’est du sérieux
Qu’est ce qu’il fera ?

Il aiguise l’aiguille, le ciel se voile
Tout ne tient plus qu’à un fil là où ça fait mal

La déchirure brille, la blessure à découvert
La piqure est utile, les sutures nécessaires

Elle hurle à s’en rompre les cordes
« A cœur ouvert découvre-moi,
A corps ouvert, point droit,
Point de croix, ce que tu voudras,
Recouds-moi !
Recouds-moi, ne me laisse pas comme ça !
Recouds-moi »

Il défile
Le fil rouge
Tiens ton souffle
Rien ne bouge

Le tissu cellulaire
Fait de la chair de la fibre textile
Un filament d’existence animé
Qui se régénère
Sous toutes les coutures
Recoud les coupures
Soigne les brulures
Et toujours là…

Suspendue à la fibre
D’alpaga premier choix
Je tiens en équilibre

Elle me donne du fil à retordre
Mais elle ne m’abandonne pas
Elle hurle à s’en rompre les cordes
Pour que je suive sa voix

Suis le fil éphémère…

Bienvenue fleurie
Accueil assorti
Suivez la flèche, le raccourci
Vers un contrat personnalisé
Afin de cadrer votre personnalité
A froisser, froisser en boule de nerfs

J’ai la signature en grève
Et les rayures d’un mauvais élève
J’veux lire les clauses en contrebas
Pas c’qu’on m’impose en caractère gras

J’ai pas à cœur d’faire un contrat en or, mea culpa
Si j’ai fait croire qu’ce serait bon pour accord, mea culpa
Abracadabra, j’m’évapore dans le décor, mea culpa
Un pas en arrière, jamais je ne collabore, mea culpa

Mais avant toute chose
On cherche le conte de fée
Au bout du compte vidé
Par une existence en prose
Aux rimes falsifiées
Aux zéros pointés

Trop de belles phrases et d’alinéas
J’veux lire entre les lignes et au-delà
Je ne suis pas là pour animer le débat
Je récris entre les lignes et au-delà

Non avertis, nouvelle partie
Nos peurs s’agitent, tout va si vite
Le toit s’envole, le silence et le sol
Malheur je suis verte, des pieds jusqu’à la tête
Oubliez ce choix, ne jouez pas avec moi
Tout ça ne m’amuse pas !

Là immobile
J’ai perdu ma chance et mon tour d’avance
C’est partie remise
Ce sera un jeu d’enfant !

Je ne tiens plus en place,
Ça c’est quand j’ai des cases en moins
Ou ça passe, ou ça casse,
Si ça avait pu être un tour pour rien

Silencieux regards
L’ambition est palpable, car je suis la coupable
Qui fait taire le retard
Qui doutait que j’en sois capable ?

Recule de trois, case départ
Résumé de mes cauchemars
Et à chaque fois que je m’endors
Je suis happée par ce sort
Recule de trois, case départ
Résumé de mes cauchemars
J’ai beau avoir du ressort
Que puis-je bien faire contre ce sort ?

Oui j’y tiens à ma place
Quitte à avoir des cases en moins
Plus ça passe, plus ça lasse
Si ça avait pu être ce jour la fin

Au matin d’un monde de refrain
Le silence perd le murmure de l’air
Que je tiens au creux de mes mains
J’ai rien à faire à part la poussière
Qui pourrait le rayer jusqu’à l’érayer

Un suspend au cœur de l’instant
Tout est trop vert pour paraître vrai
Trop lent pour prendre son temps
J’ai rien à faire même pas une prière
De tout détail pourrait apparaître entaille

Hier je lisais encore
La ligne d’horizon dans tes paroles
Mais voilà que passent aux abords
Les sombres pensées qui soulèvent le sol

Se lève le sol

Ailleurs je vois le décor
Heurté, blessé, froissé, qui se gondole
Déjà perdent le calme, le Nord
Les vapeurs d’alcool au sortir du sol

Sortir du sol

Au paysage de l’âme
Sous alarme se tait la mélodie
Sous les brûlures de larmes
S’enflamme la symphonie

Meilleurs que soient les accords
Ou qu’ils soient leurres, cette terre s’affole
Elle est passion, te dévore
Tire la pesanteur et tu tombes au sol

« A l’aide » lézardé
Tu ne sais plus
Demander
Je décide
De céder

Le sol craque et résonne
Etonne, claque, éclate, tonne
Donne écho entre chocs
Qu’entonne t-il ? Je l’écoute !
Eclaire t-il l’enterré
Au cœur vide, laissé pour mort ?
Creuser la terre ? La laisser faire ?
Hisser ton corps !

Au fond de toi j’espère
Te sortir du sol
Que le murmure de l’air
Te console

Sortir du sol…

Music Sceau de l’Ange
Lyrics Céline de l’Ange

Engineering
Studio Elia
by Enzo D’Agostino
Wild Century Studio
by François Guichard
Mixing and mastering
Tower Studio
by Brett Caldas-Lima
Artwork
Seempieces
par Travis Smith
Label
M & O Music

After several years of existence, Sceau de l’Ange puts its music into the light with their first album «Phénomènes». The production was given the attention it deserves thanks to the collaboration of Brett Caldas Lima for mixing and mastering (Kalisia, To-Mera, Auspex, Whyzdom) and of the American illustrator Travis Smith for the artwork (Opeth, Iced Earth, Katatonia, Eluveitie,…).

Dark, powerful or heavy moods where the efficiency is privileged, alternate with lighter and more ambiant passages in which the melodies play an important role. To emphasize this contrast, Sceau de l’Ange’s music evolved towards a Metal more Progressive, less Heavy and developping Death Metal sections.

“Phénomènes” was released by M&O Music on November 7th 2011, both physically (Fnac, Virgin, record stores…) and digitally (Believe, Code 7, Mosaïc Music…).